[Marchés publics] Les appels d’offres en Occitanie du 8 au 22 février 2018

31, 34- Le Conseil Régional Occitanie lance un appel d’offres pour assistance à maîtrise d’ouvrage pour l’étude du poids de l’économie littorale et maritime et perspectives de croissance bleue en région Occitanie. Date limite : 19 mars 2018. Voir l’appel d’offres. 31- La CCI de Toulouse lance un appel d’offres pour des prestations d’organisation événementielle … Continuer la lecture de [Marchés publics] Les appels d’offres en Occitanie du 8 au 22 février 2018

[L’appel d’offres] Toulouse veut faire classer son centre-ville par l’Unesco

Toulouse Métropole a attribué un marché concernant l’étude stratégique sur le secteur du Grand Saint Sernin. La  consultation concerne un projet global de valorisation du centre-ville de Toulouse. Ceci se traduit par plusieurs projets et politiques d’ampleur : – candidature pour son classement par l’Unesco, – candidature au label Villes d’art et d’histoire, – relance … Continuer la lecture de [L’appel d’offres] Toulouse veut faire classer son centre-ville par l’Unesco

[L’appel d’offres] Marseille veut renforcer sa filière audiovisuelle

13  – La Ville de Marseille lance un appel d’offres pour une mission d’accompagnement à la structuration de l’offre économique de la Ville de Marseille pour attirer et fixer des professionnels de la filière audiovisuelle. Lot n°1 : Accompagnement au développement stratégique du Pôle Média de la Belle de Mai et renforcement de l’offre de … Continuer la lecture de [L’appel d’offres] Marseille veut renforcer sa filière audiovisuelle

[Zoom] Comment MP2018 a converti TPE et PME au mécénat – La tribune de Media Buy Marseille pour C&M Sud

Par Marjorie Corcier, directrice générale de Media Buy Marseille en exclusivité pour Com&Médias Sud. C’est l’événement-phare du moment, MP2018, la manifestation culturelle qui va faire vibrer la région pour les sept mois à venir, surfe sur le succès de la précédente édition Marseille-Provence 2013. Les mécènes sont au rendez-vous. Zoom sur les avantages  La manifestation … Continuer la lecture de [Zoom] Comment MP2018 a converti TPE et PME au mécénat – La tribune de Media Buy Marseille pour C&M Sud

[Tribune] A quoi ça sert d’être sponsor ou mécène d’un événement local ?

Par Xavier PASQUET et Marjorie CORCIER, président-fondateur et directrice générale de Media Buy Marseille, en exclusivité pour Com&Médias Sud.

Marseille Provence 2018, Tour cycliste de La Provence, Foire internationale de Marseille… Ces temps forts jalonnent la vie du territoire et nombreuses sont les entreprises ou les institutions qui choisissent d’y associer leur image. Banques, multinationales, grands groupes mais pas seulement. Comment choisir son ou ses événements locaux ? Que peut-on attendre de ces alliances et que doit-on négocier en échange ? Comment négocier sa présence ? Xavier Pasquet , président fondateur de Media Buy Marseille, et Marjorie Corcier, directrice générale, font le point pour Com&Médias Sud.

Tout le monde peut-il sponsoriser un événement local ?

Oui, toutes les entreprises qu’elles soient grandes ou plus petites peuvent devenir partenaires d’un événement local qui va porter leur image dans toute la région.

Ce qui pousse les entrepreneurs à soutenir une manifestation locale, c’est tout d’abord une envie de s’ancrer sur leur territoire tout en bénéficiant d’un environnement porteur et positif pour leur marque.

Du côté des secteurs d’activité, le mot d’ordre, c’est la cohérence : entre l’événement et la marque et entre les publics visés. Plus il y aura d’affinité entre le public de l’événement et celui de l’entreprise, plus les retombées seront importantes. En revanche, on peut émettre des réserves concernant le partenariat d’entreprises spécialisées dont le public est principalement BtoB avec un événement populaire au sens large du terme.

Quel  événement choisir ?

C’est là la question fondamentale. La priorité numéro 1, c’est que les valeurs véhiculées par l’événement rejoignent celles de l’entreprise qui sponsorise. Le sport ou la culture sont particulièrement prisées car ces valeurs universelles peuvent servir d’étendards à la plupart des entreprises et des institutions.

Avant toute chose, il faudra s’intéresser à la fréquentation de la manifestation sponsorisée, au retentissement médiatique envisagé, au  rayonnement (local, régional, national, international ?). Va-t-elle toucher une cible populaire ou un public plus pointu ? Là encore, l’auditoire doit correspondre avec le public auquel la marque souhaite exposer son image.

Enfin, on évitera les fautes de goût ou les alliances malheureuses entre manifestations et entreprises aux valeurs opposées notamment dans les domaines de l’environnement ou l’alimentation… Les conséquences seront au mieux l’absence totale de retombée, et au pire extrêmement négatives à la fois pour la marque (« bad buzz »), mais aussi pour l’événement (mauvaise image, perte de crédibilité…) !

Comment négocier les termes du contrat et la négociation ?

En général, il y a plusieurs niveaux de budgets qui permettent d’avoir plus ou moins de visibilité (présence du logo de la marque sur tout ou partie de la communication de l’événement – affiches, site internet, catalogue…), d’avantages (stand, invitations, soirée spéciale, privatisation…) et de droits d’utilisation de l’image de l’événement dans les outils de communications du sponsor.

Dans tous les cas, en vous associant à un événement local, vous signez un contrat de sponsoring ou de partenariat où tout est clairement défini.

Quelles retombées peut-on escompter ?  

Devenir sponsor, c’est avant tout travailler l’image de sa marque car cela permet de toucher le grand public, mais aussi des décideurs économiques, des élus locaux… et de créer ainsi de la proximité entre une marque et un territoire local. On parle donc plutôt de notoriété et de rayonnement que de business.

C’est d’autant plus vrai pour les événements sportifs ou culturels par exemple, où l’impact direct sera plus compliqué à mesurer. Les retombées en termes d’images et/ou de clients seront principalement obtenues via les retours de la force de vente et des commerciaux.

Néanmoins, dans le cas d’événements économique (forums, salons…) le contexte sera beaucoup plus favorable pour toucher votre cible et ainsi attirer des clients à court et moyen terme.

Enfin, n’oublions pas qu’un bon sponsor, c’est un sponsor actif : être partenaire d’un événement, c’est une motivation de plus pour communiquer autour de sa marque.

A lire aussi: Comment MP2018 a converti TPE et PME au mécénat

Par Marjorie Corcier et Xavier Pasquet / Media Buy Marseille

Une question générale à nous soumettre ? Adressez-la à Media Buy Marseille, email hidden; JavaScript is required, elle fera l’objet d’une prochaine chronique. Pour des conseils personnalisés, retrouvez-nous au 06.62.56.69.65 ou sur www.mbuym.fr.

[Digital] Maman, je veux être Buzz Manager!

Visuel: Bertrand Connin.

Déclencher le buzz deviendrait-il un métier ? Avec l’apparition des réseaux sociaux et la multiplication des contenus digitaux, les marques ont de plus en plus de mal à faire parler d’elles en ligne. D’où l’émergence de nouveaux profils: community managers, content managers, et bientôt buzz manager? Panorama des nouvelles tactiques pour émerger du grand magma numérique.

Les marques ont besoin de faire parler d’elles. Et pourtant, malgré la multiplication des réseaux sociaux,  elles ont de plus en plus de mal à être audibles,  confrontées à une concurrence accrue, sur ces supports où elles ne sont plus les seules à pouvoir prendre la parole.

Publicité payante ou visibilité organique

Alors pour se mettre en avant, leurs stratégies de communication peuvent recourir à deux types de visibilité : la publicité via des vues et des interactions payées, à travers un système de publicités (le plus utilisé étant le système des Ads sur Facebook). Ou bien, la visibilité organique, qui, elle, n’est pas payée.

 Des médias et des hommes

La plupart des stratégies de communication sur les réseaux sociaux minimisent l’importance du contenu, pourtant crucial sur les réseaux sociaux. Dans le cadre de la publicité traditionnelle, l’audience est captive du contenu publicitaire imposé sur les différents supports (encarts dans la presse, clips télévisés, panneaux urbains…). Ce qui change avec les réseaux sociaux, c’est que chaque personne devient un média. Il est possible à tout-un-chacun de devenir le support d’un contenu publié par un tiers. D’où l’importance de privilégier un contenu attractif, qui plaira à la cible.   Créer le buzz consiste donc à s’arroger le plus de médias “personnels” possibles.

Quand l’usager devient partie prenante

Cela permet d’économiser en publicité car la visibilité générée de façon organique est non payée. Elle devient même plus qualitative  car elle semble “naturelle” comparée aux publicités qui fonctionnent sur des critères décidés par la marque. Quand le contenu plaît, les internautes relaient la campagne publicitaire volontairement. A ce titre, il vaut mieux parler dans ce cas de campagne de communication, le terme de “publicité” étant connoté négativement comme quelque chose de “subi”. Avec les stratégies de contenu, l’usager est partie prenante de la communication d’une marque, lorsqu’il la relaie, c’est qu’elle lui plaît.

Une stratégie de contenu pour susciter l’interaction

Plutôt que d’atteindre des individus seulement, il est devenu nécessaire de susciter en eux l’interaction. L’objectif du contenu n’est pas de faire connaître; mais de faire aimer pour faire connaitre. Car les mécanismes de viralité des réseaux sociaux créent une corrélation entre l’audience et l’interaction. Un tel lien peut sembler évident, mais jusque-là, il n’était pas si fort. Si un internaute appréciait particulièrement une campagne publicitaire radiophonique, il n’avait pas les moyens techniques de la relayer. Il pouvait seulement en parler à son entourage positivement, procédé classique de bouche-à-oreille. Aujourd’hui, l’internaute relaie lui-même du contenu qui lui plait.  – contenu moins publicitaire, plus divertissant (émotion, surprise, engagement…).

Choisir son contenu avec précision, travailler sa qualité, l’optimiser par rapport à sa cible constitue donc de plus en plus un enjeu stratégique pour les marques qui peuvent en tirer de précieux bénéfices. Aujourd’hui, les vidéos ont le vent en poupe, principalement sur Facebook.

Les astuces pour créer un bouche-à-oreille démultiplié

Si les réseaux sociaux ont à une époque privilégié les marques sur les personnes, de plus en plus, on observe une horizontalisation de ces derniers. Facebook souhaite dans sa nouvelle version bientôt déployée “remettre les interactions entre amis au cœur du réseau social”. Comprendre : le « reach organique » des pages chutera encore pour atteindre presque 0%. Les seuls abonnés qui continueront à recevoir organiquement le contenu de la marque sont ceux qui ont coché le paramètre “voir en premier”. L’importance de créer le buzz via du contenu viral s’accroît car si le peu d’abonnés qui “voient en premier” interagissent avec ces publications, tout leur réseau (qui ne suit généralement pas la page) verra apparaître le contenu “interagi” dans leur fil d’actualité. Linkedin a adopté un système similaire : les interactions sont au cœur du déploiement du contenu. Lorsque une personne « like », commente ou partage un contenu, celui-ci apparaît sur le fil d’actualité linkedin de tous les contacts de la personne ayant interagi. Les interactions sont donc primordiales sur le réseau social professionnel. D’où l’importance d’un contenu soigné, optimisé pour faire connaître la marque et générer le buzz tant espéré pour la visibilité de la campagne.

En réponse à cette nouvelle complexité, le nombre de « community managers » ne cesse d’augmenter, c’est devenu un poste-clé des entreprises, y compris en BtoB. Des offres d’emploi pour des “content managers” commencent également à apparaître. A quand, des recrutements de “buzz managers” ?

[Com Publique] Découvrez les dernières tendances des réseaux sociaux dans les collectivités territoriales

Visuel: Communicants Publics Méditerranée. Les dernières tendances des réseaux sociaux dans les collectivités territoriales vous intéressent ? Venez échanger avec Franck Cofino, jeudi  8 mars à 19 h 30 au Dôme à Montpellier. Ancien dircom d’une ville de la région parisienne, Franck Cofino est consultant en communication numérique, spécialiste du secteur public ; il a fondé l’Observatoire socialmedia des territoires, qui mesure … Continuer la lecture de [Com Publique] Découvrez les dernières tendances des réseaux sociaux dans les collectivités territoriales